Nom de l’espèce : la bactérie Legionella pneumophila

Nom de la maladie : maladie du légionnaire

Historique de la maladie

Passé : le nom de la maladie tient son origine d’une épidémie de pneumonie survenue lors d'une convention en 1976 d'un groupe de personnes appartenant à l’« American Legion ». La bactérie responsable de ces pneumonies fut retracée dans le système de climatisation.

Présent : En 1998 au Canada, 104 cas de légionellose, dont 26 cas au Québec, ont été rapportés.

Mode d’action du microbe : une fois dans les poumons, les bactéries parasitent les cellules immunitaires qui s'y trouvent et libèrent des toxines causant la destruction des tissus avoisinants.

Symptômes de la maladie : forte fièvre, toux, maux de tête, pneumonie grave

Période d’i Pour en lire plus

Nom de l’espèce : la bactérie Legionella pneumophila

Nom de la maladie : maladie du légionnaire

Historique de la maladie

Passé : le nom de la maladie tient son origine d’une épidémie de pneumonie survenue lors d'une convention en 1976 d'un groupe de personnes appartenant à l’« American Legion ». La bactérie responsable de ces pneumonies fut retracée dans le système de climatisation.

Présent : En 1998 au Canada, 104 cas de légionellose, dont 26 cas au Québec, ont été rapportés.

Mode d’action du microbe : une fois dans les poumons, les bactéries parasitent les cellules immunitaires qui s'y trouvent et libèrent des toxines causant la destruction des tissus avoisinants.

Symptômes de la maladie : forte fièvre, toux, maux de tête, pneumonie grave

Période d’incubation : deux à dix jours

Période de transmissibilité : il n'existe pas de documentation sur la transmission de personne à personne.

Réservoir : il est probable que le réservoir de cette maladie soit aqueux. Les réservoirs d'eau chaude, les climatiseurs et les humidificateurs en seraient quelques exemples.

Propagation : plusieurs études soutiennent l'hypothèse d'une transmission aérienne de la bactérie. L'aspiration de l'eau serait aussi un moyen de propagation.

Traitement de la maladie : antibiotiques comme l'érythromycine

Distribution de l’espèce : Amérique du Nord et du Sud, Australie, Afrique et Europe.

Prévention : le nettoyage périodique des réservoirs d'eau et des climatiseurs, l'utilisation de nettoyants, le maintien de l'eau chaude à plus de 50 °C

Vaccin : non disponible


© Musée Armand-Frappier, 2008. Tous droits réservés.

Legionella pneumophila

Dennis Kunkel Microscopy, Inc.

© Dennis Kunkel Microscopy, Inc.


Nom de l’espèce : la bactérie responsable de la lèpre est Mycobacterium leprae.

Nom de la maladie : la lèpre

Historique de la maladie

Passé : les premiers écrits décrivant des symptômes ressemblants à ceux de la lèpre proviennent de l’Inde et datent de 600 ans avant J.-C. Le terme « lèpre » est également mentionné dans l’Ancien et le Nouveau Testament. En 1873, un Norvégien dénommé Armauer Hansen démontre que la maladie est causée par la bactérie Mycobacterium leprae, ce qui engendre plusieurs autres études sur cette maladie. C’est pendant les années 1940 que la dapsone fut utilisée pour la première fois comme moyen de traitement contre la lèpre. Avant ce temps, on ne pouvait que diagnostiquer la maladie et isoler les patients.

Présent : plus de dix millions de cas de lèpre sont r&eac Pour en lire plus

Nom de l’espèce : la bactérie responsable de la lèpre est Mycobacterium leprae.

Nom de la maladie : la lèpre

Historique de la maladie

Passé : les premiers écrits décrivant des symptômes ressemblants à ceux de la lèpre proviennent de l’Inde et datent de 600 ans avant J.-C. Le terme « lèpre » est également mentionné dans l’Ancien et le Nouveau Testament. En 1873, un Norvégien dénommé Armauer Hansen démontre que la maladie est causée par la bactérie Mycobacterium leprae, ce qui engendre plusieurs autres études sur cette maladie. C’est pendant les années 1940 que la dapsone fut utilisée pour la première fois comme moyen de traitement contre la lèpre. Avant ce temps, on ne pouvait que diagnostiquer la maladie et isoler les patients.

Présent : plus de dix millions de cas de lèpre sont répertoriés dans le monde et ils se retrouvent surtout dans les pays tropicaux. En 1998, au Canada, seulement trois cas furent enregistrés.

Prédiction : l’éradication de la lèpre est prévue pour l’an 2005.

Mode d’action du micro-organisme : la pénétration de la bactérie dans l’organisme se fait souvent lors d’un contact avec les sécrétions nasales d’une personne infectée. La bactérie envahit ensuite les nerfs périphériques et (ceux?) de la peau, causant habituellement des éruptions cutanées importantes.

Symptômes de la maladie : éruptions cutanées pigmentées suivies de la mort des tissus cutanés menant à une perte progressive des traits du visage, des doigts, des orteils et des autres structures.

Période d’incubation : varie entre neuf mois et vingt ans

Période de transmissibilité : chez un patient traité, la période de transmissibilité est d’environ trois mois.

Réservoir : les humains

Propagation : bien que le mode exact de transmission de la lèpre ne soit pas encore connu, des contacts prolongés avec une personne infectée semblent être un moyen important de propagation de la maladie. Des millions de bactéries sont libérées chaque jour dans les sécrétions nasales de patients infectés par la lèpre.

Traitement de la maladie : un traitement combiné de trois types de médicaments (rifampine, dapsone et clofazimine) est maintenant nécessaire puisqu’il existe plusieurs bactéries résistantes aux remèdes utilisés séparément. Ce traitement doit se faire pendant une période minimale de douze mois.

Distribution de l’espèce : certaines régions endémiques existent au sud-est de l’Asie, en Afrique tropicale et en Amérique latine. Des nouveaux cas ont cependant été enregistrés aux États-Unis, principalement en Californie, en Floride, à Hawaii, en Louisiane et au Texas.

Prévention : isolation des patients non traités atteints de la forme lépromateuse (qui atteint la peau) de la lèpre

Vaccin : non disponible. Cependant, le BCG semble donner une protection contre la lèpre tuberculoïde (qui attaque les poumons).


© Musée Armand-Frappier, 2008. Tous droits réservés.

Mycobacterium leprae

Musée Armand-Frappier

© Musée Armand-Frappier, 2008. Tous droits réservés.


Nom de l’espèce : la bactérie en forme de spirochète Borrelia burgdorferi

Nom de la maladie : la maladie de Lyme

Historique de la maladie

Passé : la maladie de Lyme fut décrite pour la première fois en 1975 au Connecticut. L’agent causal de la maladie de Lyme, la bactérie Borrelia burgdorferi, fut identifié en 1982.

Présent : la maladie de Lyme est devenue la maladie transmise par les tiques la plus répandue aux États-Unis. Il y a 8 000 cas rapportés chaque année. Une endémie existe le long de la côte Atlantique. Au Canada, des zones de transmission ont été identifiées en Ontario et en Colombie-Britannique.

Mode d’action du micro-organisme : la bactérie entre dans l’organisme lors de la morsure d’une tique porteuse. Elle affecte alors la peau tout autour de la morsure, touche ensuite les nerfs, le cœur et les arti Pour en lire plus

Nom de l’espèce : la bactérie en forme de spirochète Borrelia burgdorferi

Nom de la maladie : la maladie de Lyme

Historique de la maladie

Passé : la maladie de Lyme fut décrite pour la première fois en 1975 au Connecticut. L’agent causal de la maladie de Lyme, la bactérie Borrelia burgdorferi, fut identifié en 1982.

Présent : la maladie de Lyme est devenue la maladie transmise par les tiques la plus répandue aux États-Unis. Il y a 8 000 cas rapportés chaque année. Une endémie existe le long de la côte Atlantique. Au Canada, des zones de transmission ont été identifiées en Ontario et en Colombie-Britannique.

Mode d’action du micro-organisme : la bactérie entre dans l’organisme lors de la morsure d’une tique porteuse. Elle affecte alors la peau tout autour de la morsure, touche ensuite les nerfs, le cœur et les articulations. En fin de compte, la bactérie ira jusqu’à dégrader la couche protectrice des neurones.

Symptômes de la maladie : la maladie évolue en trois stades. Au premier stade, la morsure de la tique fait apparaître une lésion circulaire sur la peau. Cette lésion est souvent accompagnée de symptômes ressemblant à ceux de la grippe : fatigue, malaises, maux de tête, fièvre et frissons. Le second stade peut commencer plusieurs semaines, voire plusieurs mois après la morsure. Les symptômes remarqués sont alors des problèmes neurologiques, de l’arthrite et une inflammation cardiaque (un gonflement du cœur). Au troisième et dernier stade, jusqu’à plusieurs années après la morsure initiale, les individus subissent une maladie similaire à l’Alzheimer ou à la sclérose en plaques (démyélinisation des neurones).

Période d’incubation : 3 à 32 jours

Période de transmission : la transmission d’humain à humain n’a jamais été mise en évidence.

Réservoir : les cervidés (cerf, chevreuil) et les mulots

Propagation : la maladie est transmise aux humains par la morsure d’une tique, l’Ixodes dammini ou l’Ixodes pacificus. Les tiques vivent habituellement sur les cerfs ou les mulots. C’est en mordant ces animaux qu’elles reçoivent la bactérie qui vit normalement sur eux. Les tiques mordent ensuite les humains et leur transmettent ainsi la maladie.

Découvreur de l’espèce :

Traitement de la maladie : certains antibiotiques comme la pénicilline et la tétracycline sont efficaces. Si le traitement est administré dès le début de la maladie, la personne a moins de risques de développer de l’arthrite. Lorsque la maladie a eu le temps de progresser, l’utilisation d’un autre médicament, le ceftriaxone, peut alors diminuer les risques d’attaque du cerveau par la bactérie.

Distribution de l’espèce : au Canada, aux États-Unis, en Europe, en Russie, en Chine et au Japon. La zone de distribution de la maladie correspond à celle de la tique.

Prévention : une sensibilisation concernant le mode de transmission de la maladie peut aider à diminuer les risques : les tiques sont plus dangereuses entre les mois de mai et juillet. Lors d’excursions dans les bois, il faut être bien protégé contre les piqûres. Certains insecticides tuent les tiques. L’examen du corps à la recherche de morsures de tiques peut contribuer au diagnostic précoce et donc au traitement rapide de la maladie.

Vaccin : il existe un vaccin recombinant contre la bactérie responsable de la maladie de Lyme. Il est accepté aux États-Unis depuis 1999 et au Canada depuis 2000.


© Musée Armand-Frappier, 2008. Tous droits réservés.

Borrelia burgdorferi

CDC

© CDC


Nom de l’espèce : Streptococcus pyogenes (bactérie mangeuse de chair)

Nom de la maladie : fasciitis nécrosante

Mode d’action du microbe : la bactérie pénètre généralement dans le corps par une blessure mineure comme une coupure ou une ecchymose ou par une plaie consécutive à une chirurgie. Les bactéries se logent alors dans les tissus recouvrant les muscles puis les tuent par la production de différentes toxines (poisons). Les tissus morts donnent alors l'apparence d'une « chair mangée ».

Symptômes de la maladie : au début de la maladie, les symptômes consistent en des douleurs musculaires, de la fièvre, des vomissements, de la diarrhée et un malaise généralisé. D’autres symptômes peuvent également se présenter comme une baisse de pression artérielle, une éruption cutanée et une douleur localisée persistante (foye Pour en lire plus

Nom de l’espèce : Streptococcus pyogenes (bactérie mangeuse de chair)

Nom de la maladie : fasciitis nécrosante

Mode d’action du microbe : la bactérie pénètre généralement dans le corps par une blessure mineure comme une coupure ou une ecchymose ou par une plaie consécutive à une chirurgie. Les bactéries se logent alors dans les tissus recouvrant les muscles puis les tuent par la production de différentes toxines (poisons). Les tissus morts donnent alors l'apparence d'une « chair mangée ».

Symptômes de la maladie : au début de la maladie, les symptômes consistent en des douleurs musculaires, de la fièvre, des vomissements, de la diarrhée et un malaise généralisé. D’autres symptômes peuvent également se présenter comme une baisse de pression artérielle, une éruption cutanée et une douleur localisée persistante (foyer d'infection). Dans les cas extrêmes, un choc toxique et même la mort peuvent survenir.

Période d’incubation : un à trois jours

Période de transmissibilité : de 10 à 21 jours. La transmissibilité peut être réduite à une période de moins de 24 heures lorsqu’un traitement adéquat par antibiotiques est administré.

Réservoir : les humains

Propagation : contact direct avec des personnes infectées ou des objets contaminés par contact de gouttelettes respiratoires. La bactérie peut provenir de la personne elle-même puisque ce microbe vit naturellement chez certains d'entre nous.

Traitement de la maladie : antibiotiques, essentiellement la pénicilline

Distribution de l’espèce : partout dans le monde, hormis certaines souches localisées plus précisément à certains endroits

Prévention : sensibilisation des personnes quant aux modes de transmission. Éviter les situations qui favorisent la propagation de la bactérie comme le contact avec des personnes infectées, etc.

Vaccin : non disponible

Autres : il existe plusieurs souches de Streptococcus pyogenes. L’une d’entre elles cause la fasciitis nécrosante, d'autres peuvent causer différentes maladies comme une infection de la gorge ou de la peau, la scarlatine et la fièvre rhumatismale. Les symptômes de la scarlatine sont des éruptions cutanées sur le tronc, de la fièvre, des maux de gorge et un changement de couleur de la langue qui devient framboisée. La fièvre rhumatismale, pour sa part, est une maladie auto-immune causée par l'infection préalable à S. pyogenes. Les symptômes de cette maladie sont des lésions inflammatoires impliquant les articulations, les tissus sous-cutanés et le système nerveux central ainsi que l'atteinte des valvules cardiaques.


© Musée Armand-Frappier, 2008. Tous droits réservés.

Streptococcus pyogenes

Dennis Kunkel Microscopy, Inc.

© Dennis Kunkel Microscopy, Inc.


Nom de l’espèce : plusieurs microbes peuvent causer une pneumonie dont la bactérie Streptococcus pneumoniae.

Nom de la maladie : pneumonie

Historique de la maladie

Passé : dans les pays industrialisés, le taux de mortalité relié à la pneumonie était de 20 à 40 % chez les patients hospitalisés.

Présent : le taux de mortalité a diminué depuis l’arrivée des traitements antimicrobiens ; il est aujourd’hui de 5 à 10 % des cas. Dans les pays en développement, le taux de mortalité dû aux pneumonies causées par S. pneumoniae est souvent supérieur à 10 % et peut même atteindre 60 % chez les enfants de six mois et moins.

Mode d’action du micro-organisme : la bactérie S. pneumoniae vit naturellement dans les voies respiratoires d’un individu sain. L’alcoolism Pour en lire plus

Nom de l’espèce : plusieurs microbes peuvent causer une pneumonie dont la bactérie Streptococcus pneumoniae.

Nom de la maladie : pneumonie

Historique de la maladie

Passé : dans les pays industrialisés, le taux de mortalité relié à la pneumonie était de 20 à 40 % chez les patients hospitalisés.

Présent : le taux de mortalité a diminué depuis l’arrivée des traitements antimicrobiens ; il est aujourd’hui de 5 à 10 % des cas. Dans les pays en développement, le taux de mortalité dû aux pneumonies causées par S. pneumoniae est souvent supérieur à 10 % et peut même atteindre 60 % chez les enfants de six mois et moins.

Mode d’action du micro-organisme : la bactérie S. pneumoniae vit naturellement dans les voies respiratoires d’un individu sain. L’alcoolisme, le tabagisme, le diabète, les blessures ou les infections virales sont des facteurs qui peuvent favoriser la multiplication de la bactérie à l’intérieur des poumons, plus précisément dans les alvéoles.

Symptômes de la maladie : frissons, fièvre, difficulté à respirer (dyspnée), respiration accélérée, douleurs à la poitrine, toux, crachats de couleur rouille, c’est-à-dire comportant du sang

Période d’incubation : possiblement d’un à trois jours

Période de transmissibilité : aussi longtemps que les sécrétions persistent.

Réservoir : les humains

Propagation : la transmission de la maladie peut s’effectuer par le contact d’une personne infectée avec une personne saine. Il peut également y avoir transmission par des objets contaminés par une personne infectée.

Découvreur de l’espèce : Fraenkel en 1886

Traitement de la maladie : utilisation d’antibiotiques comme la pénicilline

Distribution de l’espèce : partout à travers le monde

Prévention : éviter les foules dans des endroits fermés

Vaccin : il existe un vaccin composé des capsules bactériennes de S. pneumoniae qui est recommandé aux femmes de soixante-cinq ans et plus ainsi qu’aux malades chroniques de deux ans et plus.


© Musée Armand-Frappier, 2008. Tous droits réservés.

Streptococcus pneumoniae

Dennis Kunkel Microscopy, Inc.

© Dennis Kunkel Microscopy, Inc.


Nom de l’espèce : la bactérie Salmonella typhimurium et Salmonella enterica

Nom de la maladie : salmonellose

Historique de la maladie : environ sept cas de salmonellose sont rapportés chaque année au Canada. Ce sont majoritairement des cas isolés, toutefois des épidémies localisées peuvent survenir à la suite de la distribution de produits contaminés.

Mode d’action du micro-organisme : la bactérie est ingérée lors de la consommation de nourriture contaminée. Le microbe se multiplie dans l’intestin.

Symptômes de la maladie : douleurs abdominales, crampes, diarrhée, fièvre, nausée et vomissements

Période d’incubation : 6 à 72 heures

Période de transmissibilité : varie entre plusieurs jours et plusieurs semaines

Réservoir : plusieurs animaux domestiques et Pour en lire plus

Nom de l’espèce : la bactérie Salmonella typhimurium et Salmonella enterica

Nom de la maladie : salmonellose

Historique de la maladie : environ sept cas de salmonellose sont rapportés chaque année au Canada. Ce sont majoritairement des cas isolés, toutefois des épidémies localisées peuvent survenir à la suite de la distribution de produits contaminés.

Mode d’action du micro-organisme : la bactérie est ingérée lors de la consommation de nourriture contaminée. Le microbe se multiplie dans l’intestin.

Symptômes de la maladie : douleurs abdominales, crampes, diarrhée, fièvre, nausée et vomissements

Période d’incubation : 6 à 72 heures

Période de transmissibilité : varie entre plusieurs jours et plusieurs semaines

Réservoir : plusieurs animaux domestiques et sauvages comme la volaille, les porcs, les bovins et les rongeurs

Propagation : ingestion de viande contaminée

Traitement de la maladie : généralement, la réhydratation du patient est suffisante. Pour les cas graves, il existe certains antibiotiques comme la cyprofloxacine et l’ampicilline.

Distribution de l’espèce : partout à travers le monde

Prévention : il faut laver les mains avant et après la préparation des repas. De plus, une cuisson adéquate des viandes est conseillée.

Vaccin : non disponible


© Musée Armand-Frappier, 2008. Tous droits réservés.

Salmonella typhimurium

Dennis Kunkel Microscopy, Inc.

© Dennis Kunkel Microscopy, Inc.


Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • se familiariser avec le vocabulaire employé en microbiologie;
  • expliquer les interrelations entre les développements en imagerie et la compréhension actuelle de la cellule;
  • identifier les micro-organismes infectieux, décrire la lutte que leur fait le système immunitaire et les renforts de la médecine moderne;
  • décrire les bienfaits des micro-organismes.

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