La riche et abondante source de bois sur la côte Ouest, jumelée aux événements historiques et à la demande des marchés mondiaux, a ouvert la voie à la création de l’industrie forestière de la côte de la Colombie-Britannique.

Ce sont les grands et majestueux conifères qui prospèrent dans les forêts pluviales modérées de la côte Ouest de la Colombie-Britannique qui ont lancé l’industrie forestière côtière et qui ont fait de la Colombie-Britannique un ajout attrayant pour le Canada en tant que pays. Les températures douces, les hivers pluvieux et les étés secs de la côte fournissaient des conditions de croissance idéales pour des arbres géants comme le sapin de Douglas (Pseudotsuga menziesii), l’épinette de Sitka (Picea sitchensis) et le cèdre rouge de l’Ouest (Thuja plicata).

Les Premières nations connaissaient ces arbres depuis longtemps et les utilisaient fréquemment. Les arbres étaient grands et droits. Le cèdre rouge de Pour en lire plus
La riche et abondante source de bois sur la côte Ouest, jumelée aux événements historiques et à la demande des marchés mondiaux, a ouvert la voie à la création de l’industrie forestière de la côte de la Colombie-Britannique.

Ce sont les grands et majestueux conifères qui prospèrent dans les forêts pluviales modérées de la côte Ouest de la Colombie-Britannique qui ont lancé l’industrie forestière côtière et qui ont fait de la Colombie-Britannique un ajout attrayant pour le Canada en tant que pays. Les températures douces, les hivers pluvieux et les étés secs de la côte fournissaient des conditions de croissance idéales pour des arbres géants comme le sapin de Douglas (Pseudotsuga menziesii), l’épinette de Sitka (Picea sitchensis) et le cèdre rouge de l’Ouest (Thuja plicata).

Les Premières nations connaissaient ces arbres depuis longtemps et les utilisaient fréquemment. Les arbres étaient grands et droits. Le cèdre rouge de l’Ouest résiste naturellement à la pourriture. Ces caractéristiques les rendaient idéaux pour plusieurs utilisations par les humains et leur donnaient une grande valeur commerciale.

Demande du marché

À la fin du 18e siècle, les Européens ont découvert les qualités supérieures du bois de la Colombie-Britannique pour la construction de mâts (le capitaine Cook a remplacé un mât ici, probablement avec un sapin de Douglas de la côte). À la fin du 19e siècle, l’industrie forestière de la Colombie-Britannique à commencer à prendre forme. Tout comme aujourd’hui, l’accès à l’abondante ressource de bois de la côte était important, mais la main d’œuvre requise pour récolter le bois et les conditions du marché pour les produits forestiers étaient des facteurs considérables pour les entrepreneurs forestiers et propriétaires de scieries potentiels.

Les premières scieries sur l’île de Vancouver ont établi la réputation de la Colombie-Britannique de par le monde en tant qu’excellente source de bois de qualité. Les marchés mondiaux comprennent le Chili, Shanghai (Chine), l’Australie et Hawaii. Pendant les décennies 1850 et 1860, le bois de la Colombie-Britannique était vendu partout au monde pour la construction de navires et localement pour la construction de bateaux à vapeur et de bâtiments associés à la ruée vers l’or. Dans les années 1880, de grandes quantités de bois étaient requises pour la construction du Chemin de fer Canadien Pacifique. À ce moment, l’utilisation commerciale du bois de la côte était marquée par l’exploitation de scieries à l’inlet Burrard du Lower Mainland et à Port Alberni sur l’île de Vancouver.

Lorsque la Colombie-Britannique s’est jointe à la Confédération en 1871, elle était déjà reconnue comme une source supérieure de bois. La réputation du bois de la Colombie-Britannique et son industrie forestière florissante et active étaient un atout pour le Canada en tant que pays.

© 2006, British Columbia Forest Discovery Centre. Tous droits réservés.

Le conducteur de mule

Ken McKinnon: Ils n’avaient pas de camions ou ce genre de choses. Ils venaient seulement avec leur ingéniosité et dans cette situation particulière, il y avait une mule qui avait trois bobines de câbles sur des traîneaux par-dessus un gros support de billots. Sur ce support, il y avait un gros cadre en A d’environ 80 pieds de hauteur qu’ils avaient construit eux-mêmes avec des billots. Il y avait deux lignes qui allaient dans la forêt. La grosse ligne principale était tirée sur une ligne sans fin qui passait par deux poulies, on les appelait des blocs, pour redescendre et s’accrocher sur la ligne principale. Pour commencer, ils tiraient la ligne principale avec des colliers étrangleurs, qui étaient comme des collets si on peut dire. Puis, l’équipage dans la forêt, on les appelait les jeteurs de fossé - on leur donnait toutes sortes de surnoms – accrochait les billots pour celui qui était chargé de surveiller ce petit groupe. Il donnait un signal, un signal avec un sifflet, et l’opérateur du treuil l’entendait et commençait à tirer selon les signaux. Si le câble s’accrochait, il y avait un autre coup de sifflet et il arrêtait le treuil et on fonctionnait comme ça jusqu’à ce que tout aille bien. On tirait les billots dans l’eau et les travailleurs sur les radeaux les détachaient et on recommençait avec d’autres billots. On abattait tout un flanc de montagne en se déplaçant lentement. Intervieweur : Vous dites que les billots étaient tirés dans l’eau et qu’il y avait une barge ou quelque chose. Qui entendait le sifflet? Était-ce l’emploi de quelqu’un? Person : Le conducteur de mule était l’opérateur du treuil et c’était son surnom. À cet endroit particulier, il y avait trois différentes mules qui travaillaient à un moment donné. Sur la colline, il y avait une mule à la gauche à environ 500 pieds, ils abattaient autour d’elle et créaient un tas appelé un codec. Puis, 500 pieds plus loin, il y avait un autre tas avec une mule. Puis, il envoyait les billots d’une mule à l’autre jusque dans l’eau. C’était une opération séquentielle pour transporter les billots dans l’eau sans camion.

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British Columbia Forest Discovery Centre, Ken McKinnon
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Danger dans la forêt

Ken McKinnon: Mon père travaillait pour une des grosses compagnies du Sud-Ouest de la Côte et un des câblages a lâché, tombé et coupé un homme. Il a été tiré derrière une souche et il n’a même pas ralenti jusqu’à la fin de son quart de travail. Mon père a emballé ses affaires et a démissionné. Il s’est blessé une fois et une des raisons de sa démission est qu’il est resté pris entre deux billots et il s’est blessé à la jambe. Il s’en est remis et il est devenu livreur de lait pendant toutes ces années, mais quand il a vieilli, sa hanche a flanché. Intervieweur : Puis, vous entendez parler de 45 décès en foresterie l’année passée. Je ne suis pas un expert, mais c’est trop. Le problème est que les travailleurs sont seuls et cela ne devrait jamais arriver. Auparavant, un des bûcherons surveillait et un autre faisait les coupes finales. Si un arbre allait du mauvais côté, il commençait à crier.

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Familles dans la forêt

L’érection d’un pylône près du camp rassemble la famille. Camp Cathels et Sorenson à Port Renfrew, 1935

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Cathels et Sorenson Log Company à Port Renfrew

Cathels et Sorenson Log Company à Port Renfrew

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Objectifs d'apprentissage

Après avoir utilisé cet objet, les élèves pourront :
- Évaluer l’importance de la riche ressource en bois de la côte de la Colombie-Britannique pour l’industrie forestière
- Évaluer l’importance historique de l’industrie forestière de la côte de la Colombie-Britannique pour le Canada en tant que pays.

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