La beauté véritable du travail effectué dans la basilique réside dans son tableau de l’histoire locale et internationale. Chaque année, les touristes viennent admirer les divers embellissements ornant les murs de la basilique. Le décor et les œuvres d’ art sont comparables à ceux d’autres cathédrales du monde ; cependant, il y a certaines œuvres d’art qui tirent spécifiquement leur origine dans des faits d’histoires de Terre-Neuve.
La beauté véritable du travail effectué dans la basilique réside dans son tableau de l’histoire locale et internationale. Chaque année, les touristes viennent admirer les divers embellissements ornant les murs de la basilique. Le décor et les œuvres d’ art sont comparables à ceux d’autres cathédrales du monde ; cependant, il y a certaines œuvres d’art qui tirent spécifiquement leur origine dans des faits d’histoires de Terre-Neuve.

© L'Archidiocèse de St. John's, Terre-Neuve, 2006

Au moment de la mort de l’évêque Fleming en 1850, St. John’s se remettait à peine des ravages de l’incendie de 1846 qui avait laissé la plus grande partie de la petite ville dans la pauvreté et le désespoir. Après son arrivée en 1850, Mullock était en charge de l’achèvement de la cathédrale, qui allait prendre encore cinq années avant sa consécration. Le grand livre dans la main droite de Fleming symbolise les plans de la cathédrale en construction, et la fille en dessous représente les programmes d’aide sociale en faveur des deshérités de la ville dont Mullock allait recevoir la charge.
Au moment de la mort de l’évêque Fleming en 1850, St. John’s se remettait à peine des ravages de l’incendie de 1846 qui avait laissé la plus grande partie de la petite ville dans la pauvreté et le désespoir. Après son arrivée en 1850, Mullock était en charge de l’achèvement de la cathédrale, qui allait prendre encore cinq années avant sa consécration. Le grand livre dans la main droite de Fleming symbolise les plans de la cathédrale en construction, et la fille en dessous représente les programmes d’aide sociale en faveur des deshérités de la ville dont Mullock allait recevoir la charge.

© L'Archidiocèse de St. John's, Terre-Neuve, 2006

Fleming et Mullock

Cette sculpture décrit l'évêque Fleming (à gauche) léguant ses devoirs de l'Eglise à son successeur, l'évêque Mullock.

Les archives de l'Archidiocèse catholique romain de St. John's
L'Archidiocèse catholique romain de St. John's

© L'Archidiocèse de St. John's, Terre-Neuve, 2006


L’évêque Michael Anthony Fleming arriva à Terre-Neuve en 1823 sur invitation de l’évêque des lieux, Thomas Scallon. Avec le temps, il devint évident que les deux hommes avaient une approche radicalement différente sur la façon dont l’Eglise pouvait devenir une institution incontournable au sein de la communauté. Scallon avait toujours désiré collaborer avec l’église anglicane, soutenue par la couronne britannique. L’évêque Fleming, ami proche de l’ardent nationaliste irlandais Daniel o’Connell, luttait quant à lui pour une présence plus affirmée du Catholicisme au sein de la colonie de Terre-Neuve, et les deux évêques étaient connus pour avoir des discussions houleuses sur de nombreux sujets. De ce fait, lorsque l’évêque Scallon mourut en 1830, une rumeur commença à circuler dans St. John’s, comme quoi Fleming avait refuser de délivrer les derniers sacrements de l’Eglise catholique - ce qui aurait été considéré comme un délit scandaleux pour l’évêque qui allait lui succéder. Afin de détruire la rumeur, Fleming commanda cette sculpture, le représentant en train de donner les derniers sacrements à Scallon. Cependant, Pour en lire plus
L’évêque Michael Anthony Fleming arriva à Terre-Neuve en 1823 sur invitation de l’évêque des lieux, Thomas Scallon. Avec le temps, il devint évident que les deux hommes avaient une approche radicalement différente sur la façon dont l’Eglise pouvait devenir une institution incontournable au sein de la communauté. Scallon avait toujours désiré collaborer avec l’église anglicane, soutenue par la couronne britannique. L’évêque Fleming, ami proche de l’ardent nationaliste irlandais Daniel o’Connell, luttait quant à lui pour une présence plus affirmée du Catholicisme au sein de la colonie de Terre-Neuve, et les deux évêques étaient connus pour avoir des discussions houleuses sur de nombreux sujets. De ce fait, lorsque l’évêque Scallon mourut en 1830, une rumeur commença à circuler dans St. John’s, comme quoi Fleming avait refuser de délivrer les derniers sacrements de l’Eglise catholique - ce qui aurait été considéré comme un délit scandaleux pour l’évêque qui allait lui succéder. Afin de détruire la rumeur, Fleming commanda cette sculpture, le représentant en train de donner les derniers sacrements à Scallon. Cependant, il y a toujours des partisans de la thèse contraire.

© L'Archidiocèse de St. John's, Terre-Neuve, 2006

Fleming et Scallon

L'évêque Scallon reçoit les derniers sacrements des mains de l'évêque Fleming.

Les archives de l'Archidiocèse catholique romain de St. John's
L'Archidiocèse catholique romain de St. John's

© L'Archidiocèse de St. John's, Terre-Neuve, 2006


Ce cénotaphe est à la mémoire de Mademoiselle Mary Ann Bulger. L'auteur reste inconnu. Mademoiselle Bulger était la fille, célibataire, du Capitaine John Bulger du Régiment de Terre-Neuve. Elle décéda à l'âge de 60 ans, et fut enterrée dans la basilique. Elle fut une bienfaitrice généreuse de l'église, léguant 1000 livres pour sa construction. Elle exigea également dans son testament que ses droits et titres en Irlande soient utilisés pour la construction, et que ses effets personnels soient vendus pour les pauvres.

Voici la copie de l'inscription du monument :


Ce monument Fut érigé en mémoire de
Mademoiselle Mary Ann Bulger
Qui quitta ce monde
Le 9 mars 1847 Pour en lire plus
Ce cénotaphe est à la mémoire de Mademoiselle Mary Ann Bulger. L'auteur reste inconnu. Mademoiselle Bulger était la fille, célibataire, du Capitaine John Bulger du Régiment de Terre-Neuve. Elle décéda à l'âge de 60 ans, et fut enterrée dans la basilique. Elle fut une bienfaitrice généreuse de l'église, léguant 1000 livres pour sa construction. Elle exigea également dans son testament que ses droits et titres en Irlande soient utilisés pour la construction, et que ses effets personnels soient vendus pour les pauvres.

Voici la copie de l'inscription du monument :


Ce monument Fut érigé en mémoire de
Mademoiselle Mary Ann Bulger
Qui quitta ce monde
Le 9 mars 1847
Dans sa soixantième année
Qu’elle repose en paix

© L'Archidiocèse de St. John's, Terre-Neuve, 2006

Mary Ann Bulger Memorial

Monument commémoratif en l’honneur de Mary Ann Bulger

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L'Archidiocèse catholique romain de St. John's

© L'Archidiocèse de St. John's, Terre-Neuve, 2006


Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • identifier quelques pièces d'arts qui se retrouvent un peu partout dans la cathédrale.

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