Né à Ielabouga, en 1832. Mort à Saint-Pétersbourg, en 1898. Chichkine passa son enfance parmi les forêts centenaires et les cours d’eau majestueux des régions de l’Oural et de la Volga. Il conserva un amour pour ces lieux pendant toute sa vie. Il fit des études à l’École de peinture, de sculpture et d’architecture de Moscou (de 1852 à 1856), puis à l’Académie des beaux-arts (de 1856 à 1860). Ayant obtenu la Grande médaille d’or de l’Académie, cet artiste reçut le droit de voyager à l’étranger et, de 1864 à 1865, il poursuivit sa formation à l’Académie des beaux-arts de Düsseldorf. Son travail créateur une fois parvenu à la maturité évoque, d’ailleurs, celui des paysagistes de l’école de Düsseldorf. Le regard posé par Chichkine sur la nature est celui d’un chercheur, d’un scientifique de l’époque du positivisme. S’efforçant de faire une re-création authentique de la nature, il f Pour en lire plus
Né à Ielabouga, en 1832. Mort à Saint-Pétersbourg, en 1898. Chichkine passa son enfance parmi les forêts centenaires et les cours d’eau majestueux des régions de l’Oural et de la Volga. Il conserva un amour pour ces lieux pendant toute sa vie. Il fit des études à l’École de peinture, de sculpture et d’architecture de Moscou (de 1852 à 1856), puis à l’Académie des beaux-arts (de 1856 à 1860). Ayant obtenu la Grande médaille d’or de l’Académie, cet artiste reçut le droit de voyager à l’étranger et, de 1864 à 1865, il poursuivit sa formation à l’Académie des beaux-arts de Düsseldorf. Son travail créateur une fois parvenu à la maturité évoque, d’ailleurs, celui des paysagistes de l’école de Düsseldorf. Le regard posé par Chichkine sur la nature est celui d’un chercheur, d’un scientifique de l’époque du positivisme. S’efforçant de faire une re-création authentique de la nature, il faisait des recherches approfondies sur les sujets qu’il représentait, et il travaillait longtemps sur le vif. Ses études de la nature se traduisaient par des croquis et de petites esquisses dont le maître se servait pour faire son œuvre sur des toiles monumentales. Il fut à l’origine de la peinture paysagiste épique russe et introduisit le genre du paysage forestier dans l’art russe. En 1870, Chichkine devint membre fondateur de l’Association des expositions d’art itinérantes et, en 1873, professeur de l’Académie des beaux-arts. Il contribua à la formation artistique de F.A. Vassiliev, et G.I. Gurkine fut un de ses élèves. Ses eaux-fortes, auxquelles il s’est consacré pendant toute sa vie, sont devenues une part importante de l’héritage artistique qu’il a laissé. En 1871, il avait d’ailleurs fondé la Société des aquafortistes russes.

Œuvres
La Forêt de pins. Haute futaie dans la région de Viatka. - 1872, huile sur toile. Galerie nationale Tretiakov (Moscou)
Le Taillis (Midi) - 1872, huile sur toile. Musée régional des beaux-arts Soukatchev d’Irkoutsk
Les Seigles - 1878, huile sur toile. Galerie nationale Tretiakov (Moscou)
Lointains boisés - 1884, huile sur toile. Galerie nationale Tretiakov (Moscou)
Matin brumeux - 1885, huile sur toile. Musée national des beaux-arts de Nijni-Novgorod
La Clairière dans la forêt - 1889, huile sur toile. Musée des beaux-arts de Samara

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Né à Kazan, en 1885 ( ?). Mort à Tomsk, en 1921 ( ?). Les renseignements sur cet artiste sont malheureusement très rares. Choulpinov fit des études à l’École des beaux-arts de Kazan sous la conduite de N.I. Fechine, puis à l’École de peinture, de sculpture et d’architecture de Moscou. Il vécut dans l’Altaï à partir des années 1910. Il prit part à des expositions d’art dans la ville sibérienne de Tomsk. Cet artiste se considérait comme un représentant du style « sibérien » de peinture. De décembre 1924 à janvier 1925, soixante-dix de ses tableaux furent présentés de façon posthume à Moscou, lors d’une exposition de tableaux de la Société des artistes de l’École de Moscou. Une bonne partie des créations laissées en héritage par Choulpinov ont été perdues.

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Né à Kazan, en 1885 ( ?). Mort à Tomsk, en 1921 ( ?). Les renseignements sur cet artiste sont malheureusement très rares. Choulpinov fit des études à l’École des beaux-arts de Kazan sous la conduite de N.I. Fechine, puis à l’École de peinture, de sculpture et d’architecture de Moscou. Il vécut dans l’Altaï à partir des années 1910. Il prit part à des expositions d’art dans la ville sibérienne de Tomsk. Cet artiste se considérait comme un représentant du style « sibérien » de peinture. De décembre 1924 à janvier 1925, soixante-dix de ses tableaux furent présentés de façon posthume à Moscou, lors d’une exposition de tableaux de la Société des artistes de l’École de Moscou. Une bonne partie des créations laissées en héritage par Choulpinov ont été perdues.

Œuvres
Paysage de montagne - 1910, huile sur toile. Musée national des beaux-arts de l’Altaï

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Né dans la forteresse de Zamostie, dans la province de Lublin, en 1862. Mort à Moscou, en 1921. Après avoir été élève au Conservatoire de musique de Varsovie et musicien dans le régiment lituanien de l’armée russe, Denissov se mit à étudier la peinture à l’âge de 30 ans, à Moscou. C.A. Korovine et V.A. Sérov devinrent ses mentors. Il fit une bonne partie de son œuvre pour le théâtre, créant des décors symbolistes pour plusieurs salles de Saint-Pétersbourg. Il réalisa, en outre, des peintures murales dans l’église d’Ivanovo-Voznessensk. Denissov montra sa peinture de chevalet dans des expositions de diverses associations vouées aux beaux-arts, mais sans s’affilier à aucune d’entre elles. Cet artiste fut l’un des symbolistes les plus conséquents de la peinture russe. M.A. Vroubel l’appréciait et reconnaissait sa valeur. Le nom de Vassili Denissov, oublié pendant longtemps, ne revient à la mémoire des amateurs d’art quaujourd&r Pour en lire plus
Né dans la forteresse de Zamostie, dans la province de Lublin, en 1862. Mort à Moscou, en 1921. Après avoir été élève au Conservatoire de musique de Varsovie et musicien dans le régiment lituanien de l’armée russe, Denissov se mit à étudier la peinture à l’âge de 30 ans, à Moscou. C.A. Korovine et V.A. Sérov devinrent ses mentors. Il fit une bonne partie de son œuvre pour le théâtre, créant des décors symbolistes pour plusieurs salles de Saint-Pétersbourg. Il réalisa, en outre, des peintures murales dans l’église d’Ivanovo-Voznessensk. Denissov montra sa peinture de chevalet dans des expositions de diverses associations vouées aux beaux-arts, mais sans s’affilier à aucune d’entre elles. Cet artiste fut l’un des symbolistes les plus conséquents de la peinture russe. M.A. Vroubel l’appréciait et reconnaissait sa valeur. Le nom de Vassili Denissov, oublié pendant longtemps, ne revient à la mémoire des amateurs d’art quaujourd’hui seulement.

Œuvres
Paysage avec des arbres -1914, huile sur toile. Musée régional des beaux-arts Vroubel d’Omsk

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Né dans la province de Tambov, en 1837. Mort en 1900. Dobrovolski fit des études à l’Académie des beaux-arts de Saint-Pétersbourg de 1874 à 1877. Il prit part à des expositions de cette académie à partir de 1875, et fut représenté à la section des beaux-arts de l’Exposition universelle de Paris en 1878. C’était surtout un paysagiste. En 1886, il fit un grand voyage en Sibérie. Il habitait à Irkoutsk, et peignit un certain nombre de paysages de cette ville et de ses environs. Il montrait ses œuvres dans des expositions organisées dans diverses villes. Dobrovolski connaissait personnellement V.P. Soukatchev qui fit l’acquisition d’un de ses paysages pour sa galerie d’art, laquelle fut à l’origine du Musée des beaux-arts d’Irkoutsk. Il semble que Dobrovolski ait présenté V.P. Soukachev à l’artiste I.E. Répine, à qui le collectionneur acheta la désormais célèbre La Mendiante (La petite pêcheuse) pend Pour en lire plus
Né dans la province de Tambov, en 1837. Mort en 1900. Dobrovolski fit des études à l’Académie des beaux-arts de Saint-Pétersbourg de 1874 à 1877. Il prit part à des expositions de cette académie à partir de 1875, et fut représenté à la section des beaux-arts de l’Exposition universelle de Paris en 1878. C’était surtout un paysagiste. En 1886, il fit un grand voyage en Sibérie. Il habitait à Irkoutsk, et peignit un certain nombre de paysages de cette ville et de ses environs. Il montrait ses œuvres dans des expositions organisées dans diverses villes. Dobrovolski connaissait personnellement V.P. Soukatchev qui fit l’acquisition d’un de ses paysages pour sa galerie d’art, laquelle fut à l’origine du Musée des beaux-arts d’Irkoutsk. Il semble que Dobrovolski ait présenté V.P. Soukachev à l’artiste I.E. Répine, à qui le collectionneur acheta la désormais célèbre La Mendiante (La petite pêcheuse) pendant la seconde moitié des années 1880. Cette œuvre figure dans la présente exposition.

Œuvres
La Traversée de l’Angara à Irkoutsk - 1886, huile sur toile. Musée régional des beaux-arts Soukatchev d’Irkoutsk

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Né à Novotcherkask, en 1859. Mort à Petrograd, en 1918. Né Kazakh, Doubovskoï commença par faire des études à l’école secondaire militaire de Kiev, puis, nanti d’une bourse de l’armée du Don, il s’inscrivit à l’Académie des beaux-arts de Saint-Pétersbourg. Il y eut M.K. Klodt pour professeur. Doubovskoï quitta l’Académie sans terminer son cours. En 1886, il devint membre de l’Association des expositions d’art itinérantes dont il était, à la fin du siècle, l’un des dirigeants les plus influents. En 1898, il reçut le titre d’académicien « pour sa réputation dans le domaine des arts ». Réaliste ardent, Doubovskoï peignit surtout des paysages, dont certains à l’aquarelle.

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Né à Novotcherkask, en 1859. Mort à Petrograd, en 1918. Né Kazakh, Doubovskoï commença par faire des études à l’école secondaire militaire de Kiev, puis, nanti d’une bourse de l’armée du Don, il s’inscrivit à l’Académie des beaux-arts de Saint-Pétersbourg. Il y eut M.K. Klodt pour professeur. Doubovskoï quitta l’Académie sans terminer son cours. En 1886, il devint membre de l’Association des expositions d’art itinérantes dont il était, à la fin du siècle, l’un des dirigeants les plus influents. En 1898, il reçut le titre d’académicien « pour sa réputation dans le domaine des arts ». Réaliste ardent, Doubovskoï peignit surtout des paysages, dont certains à l’aquarelle.

Œuvres
La Patrie - 1905, huile sur toile. Musée régional des beaux-arts Vroubel d’Omsk

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Né à Wenden, dans la province de Liefland (aujourd’hui Cesis, en Lettonie), en 1889. Mort en 1938. Pendant ses études à l’École navale de Riga, Drevine fut arrêté pour avoir participé aux soulèvements révolutionnaires (de 1905 à 1907). Après son arrestation, il étudia à l’École des beaux-arts de Riga. Ses premières œuvres gravitaient autour de l’impressionnisme. À partir de 1914, il vécut à Moscou où il vit les dernières réalisations en matière d’art français dans la collection de S.I. Chtchukine. Drevine prit part à des expositions et fut membre du groupe du Valet de carreau de 1915 à 1917. Après la révolution, il travailla dans les nouveaux établissements artistiques soviétiques : au sein du Département des beaux-arts du Commissariat du peuple à l’éducation, enseigna à l’Institut supérieur technique d’art (Vkhoutein) et, en 1920, il dirigea le Musée de peinture. Le caractè Pour en lire plus
Né à Wenden, dans la province de Liefland (aujourd’hui Cesis, en Lettonie), en 1889. Mort en 1938. Pendant ses études à l’École navale de Riga, Drevine fut arrêté pour avoir participé aux soulèvements révolutionnaires (de 1905 à 1907). Après son arrestation, il étudia à l’École des beaux-arts de Riga. Ses premières œuvres gravitaient autour de l’impressionnisme. À partir de 1914, il vécut à Moscou où il vit les dernières réalisations en matière d’art français dans la collection de S.I. Chtchukine. Drevine prit part à des expositions et fut membre du groupe du Valet de carreau de 1915 à 1917. Après la révolution, il travailla dans les nouveaux établissements artistiques soviétiques : au sein du Département des beaux-arts du Commissariat du peuple à l’éducation, enseigna à l’Institut supérieur technique d’art (Vkhoutein) et, en 1920, il dirigea le Musée de peinture. Le caractère de ses œuvres changea : ses tableaux devinrent plus chargés d’émotion et ils étaient peints avec de larges coups de pinceau dynamiques. À la fin des années 1920 et au début des années 1930, l’artiste entreprit de fréquents voyages dans l’Oural, l’Altaï, au Kazakhstan et en Arménie avec sa femme Nadejda Oudaltsova. Toutefois, au début des années 1930, son style fit l’objet de critiques acerbes. Il fut destitué de son poste d’enseignant et, en 1938, arrêté puis fusillé. Drevine eut une forte influence tant sur ses contemporains que sur les artistes des générations futures.

Œuvres
La Vallée de la rivière Tcharych - 1930, huile sur toile. Musée national des beaux-arts de l’Altaï
Les Gazelles - 1930-1931, huile sur toile. Galerie nationale Tretiakov (Moscou)
Banlieue - 1931, huile sur toile. Galerie nationale Tretiakov (Moscou)

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Né à Moscou, en 1886. Mort à Moscou, en 1958. De 1903 à 1904, Falk étudia dans les ateliers de K.F. Youon et d’I.I. Machkov puis, de 1905 à 1909, à l’École de peinture, de sculpture et d’architecture de Moscou où K.A. Korovine et V.A. Sérov furent ses professeurs. En 1910, il devint l’un des fondateurs du groupe du Valet de carreau, et il fut l’un des partisans les plus ardents de Cézanne parmi les artistes de ce groupe. Son style particulier découle de sa façon colorée de « mouler » les formes en appliquant de nombreuses couches de peinture. Au fil des ans, Falk appartint aussi à d’autres groupes d’artistes : le Monde de l’art, la Société des artistes moscovites, l’Association des artistes de la Russie révolutionnaire. De 1918 à 1928, il enseigna aux Ateliers supérieurs d’art et technique et à l’Institut supérieur technique d’art (Vkhoutemas/Vkhoutein). En 1928, Falk partit pour Paris. Sa période française (de 1928 à 1937) de Pour en lire plus
Né à Moscou, en 1886. Mort à Moscou, en 1958. De 1903 à 1904, Falk étudia dans les ateliers de K.F. Youon et d’I.I. Machkov puis, de 1905 à 1909, à l’École de peinture, de sculpture et d’architecture de Moscou où K.A. Korovine et V.A. Sérov furent ses professeurs. En 1910, il devint l’un des fondateurs du groupe du Valet de carreau, et il fut l’un des partisans les plus ardents de Cézanne parmi les artistes de ce groupe. Son style particulier découle de sa façon colorée de « mouler » les formes en appliquant de nombreuses couches de peinture. Au fil des ans, Falk appartint aussi à d’autres groupes d’artistes : le Monde de l’art, la Société des artistes moscovites, l’Association des artistes de la Russie révolutionnaire. De 1918 à 1928, il enseigna aux Ateliers supérieurs d’art et technique et à l’Institut supérieur technique d’art (Vkhoutemas/Vkhoutein). En 1928, Falk partit pour Paris. Sa période française (de 1928 à 1937) devint une étape très importante dans son travail créateur : ce peintre magistral parvenu à la maturité se remit à apprendre des leçons des maîtres anciens, des artistes français du 19e siècle ainsi que des peintres modernes. Au cours de cette période, Falk peignit de nombreux paysages lyriques avec des tons doux. Après son retour en Union soviétique, l’artiste fit de la peinture pour le théâtre et vécut presque dans l’isolement.

Œuvres
Le Chaland - 1911, huile sur toile. Musée national des beaux-arts de Nijni-Novgorod
La Passerelle de bois - 1911, huile sur carton. Musée régional des beaux-arts Vroubel d’Omsk
Paysage avec des cochons - 1912, huile sur toile. Musée-réserve national de Smolensk
Le Soleil. La Crimée. Kozy. - 1916, huile sur toile. Galerie nationale Tretiakov (Moscou)
Terrain pour la construction - 1934, huile sur toile. Galerie nationale Tretiakov (Moscou)

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Né à Samara, en 1871. Mort à Samara, en 1925. Golovkine, né dans une famille de marchands, obtint un diplôme d’une école de commerce. Ensuite, il a peut-être suivi les cours de peinture et d’arts graphiques de Bourov. Il n’a toutefois jamais reçu d’enseignement artistique structuré, si bien qu’il est resté autodidacte. Il s’est appuyé, dans son travail, sur les traditions du réalisme russe de la seconde moitié du 19e siècle et du début du 20e siècle. À l’âge de 25 ans, le jeune marchand et propriétaire d’une papeterie s’est mis à créer le département des beaux-arts du musée de la ville de Samara, auquel il a consacré le reste de son existence. Golovkine écrivit aussi des critiques sur les expositions de Samara et il a publié un livre intitulé Tout sur Samara. Après la révolution de 1917, l’artiste quitta temporairement Samara pour se rendre à Irkoutsk, o&ug Pour en lire plus
Né à Samara, en 1871. Mort à Samara, en 1925. Golovkine, né dans une famille de marchands, obtint un diplôme d’une école de commerce. Ensuite, il a peut-être suivi les cours de peinture et d’arts graphiques de Bourov. Il n’a toutefois jamais reçu d’enseignement artistique structuré, si bien qu’il est resté autodidacte. Il s’est appuyé, dans son travail, sur les traditions du réalisme russe de la seconde moitié du 19e siècle et du début du 20e siècle. À l’âge de 25 ans, le jeune marchand et propriétaire d’une papeterie s’est mis à créer le département des beaux-arts du musée de la ville de Samara, auquel il a consacré le reste de son existence. Golovkine écrivit aussi des critiques sur les expositions de Samara et il a publié un livre intitulé Tout sur Samara. Après la révolution de 1917, l’artiste quitta temporairement Samara pour se rendre à Irkoutsk, où il prit part à des fouilles archéologiques. Au début des années 1920, Golovkine est revenu à Samara, amenant avec lui un wagon rempli d’objets destinés au musée, notamment des trouvailles archéologiques. Il passa ses dernières années à travailler dans les archives de la ville de Samara.

Œuvres
La Traversée de Jigouli - 1901, huile sur toile. Musée des beaux-arts de Samara

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Née dans le village de Netchaievo, dans la région de Toula, en 1881. Morte à Paris, en 1962. Natalia Gontcharova commença ses études au département de la sculpture de l’École de peinture, de sculpture et d’architecture de Moscou. Elle ne se mit à peindre qu’en 1905. En 1900, elle fit la connaissance de Mikhaïl Larionov, son futur mari et compagnon, qui partageait ses vues en matière d’art. Avec lui, elle puisa aux sources des principales associations d’artistes d’avant-garde, telles que le Valet de carreau. De fait, elle organisa avec Larionov les expositions du Valet de carreau, de la Queue d’âne et de la Cible. Les deux conjoints participèrent ensemble à de nombreuses expositions en Russie et en Europe, comme celle du Cavalier bleu de Munich, en 1912. Natalia Gontcharova fut une des artistes les plus renommées de l’avant-garde russe. De 1900 à la fin des années 1910, elle éprouva un engouement pour l’impressionnisme, le postimpressionnisme, le cubisme et le futurisme, mais c’est dans le primitivisme qu&rsq Pour en lire plus
Née dans le village de Netchaievo, dans la région de Toula, en 1881. Morte à Paris, en 1962. Natalia Gontcharova commença ses études au département de la sculpture de l’École de peinture, de sculpture et d’architecture de Moscou. Elle ne se mit à peindre qu’en 1905. En 1900, elle fit la connaissance de Mikhaïl Larionov, son futur mari et compagnon, qui partageait ses vues en matière d’art. Avec lui, elle puisa aux sources des principales associations d’artistes d’avant-garde, telles que le Valet de carreau. De fait, elle organisa avec Larionov les expositions du Valet de carreau, de la Queue d’âne et de la Cible. Les deux conjoints participèrent ensemble à de nombreuses expositions en Russie et en Europe, comme celle du Cavalier bleu de Munich, en 1912. Natalia Gontcharova fut une des artistes les plus renommées de l’avant-garde russe. De 1900 à la fin des années 1910, elle éprouva un engouement pour l’impressionnisme, le postimpressionnisme, le cubisme et le futurisme, mais c’est dans le primitivisme qu’elle donna le meilleur d’elle-même. Le folklore graphique , la littérature populaire, les couleurs vives et l’aisance de l’expression devinrent sa source d’inspiration, comme en témoigne le caractère monumental de ses œuvres. En 1915, Diaghilev invita Natalia Gontcharova à Paris pour qu’elle travaille sur les décors des ballets russes et l’artiste resta en France jusqu’à sa mort. Pendant sa période parisienne, elle travailla fort comme femme de théâtre sans renoncer à sa peinture.

Œuvres
L’Automne. Le parc - 1909, huile sur toile. Galerie nationale Tretiakov (Moscou)
L’automne. Le repos dans la forêt. - années 1920, huile sur toile. Galerie nationale Tretiakov (Moscou)

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Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • approfondir ses connaissances en ce qui concerne quelques-uns des peintres paysagistes les plus réputés au Canada et en Russie (1860-1940);
  • établisser des liens entre les expériences, le lieu géographique et l’époque des peintres paysagistes, et le style et les éléments de leurs œuvres;
  • comparer le vécu de peintres paysagistes qui travaillaient en Russie et au Canada de 1860 à 1940.

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