Les Inuits se sont toujours adonnés à toutes sortes de jeux et de sports. Les aptitudes exigées pour la pratique de ces jeux étaient souvent les même que pour la survie quotidienne dans les rigueurs du Grand Nord. Les jeux permettent d’augmenter la force physique, l’adresse et l’endurance. Beaucoup de jeux inuits sont des jeux traditionnels qui n’exigent aucun matériel particulier. Si certains des jeux traditionnels proviennent vraisemblablement d’Asie, où les Inuits vivaient avant leur migration par le détroit de Béring vers l’an 2 000 avant Jésus-Christ, d’autres ont été appris sans aucun doute après la migration par leurs contacts avec des peuples autochtones du sud qui avaient émigré d’Asie longtemps auparavant.
Les Inuits se sont toujours adonnés à toutes sortes de jeux et de sports. Les aptitudes exigées pour la pratique de ces jeux étaient souvent les même que pour la survie quotidienne dans les rigueurs du Grand Nord. Les jeux permettent d’augmenter la force physique, l’adresse et l’endurance. Beaucoup de jeux inuits sont des jeux traditionnels qui n’exigent aucun matériel particulier. Si certains des jeux traditionnels proviennent vraisemblablement d’Asie, où les Inuits vivaient avant leur migration par le détroit de Béring vers l’an 2 000 avant Jésus-Christ, d’autres ont été appris sans aucun doute après la migration par leurs contacts avec des peuples autochtones du sud qui avaient émigré d’Asie longtemps auparavant.

© 2009, RCIP-Réseau canadien d'information sur le patrimoine. Tous droits réservés.

Il s’agit d’une version d’un jeu européen bien connu appelé « morpion » en Europe et « tic - tac - toe » en Amérique du Nord. La planchette dont les coins ont été arrondis est fabriquée avec du cuir de couleur brunâtre. Neuf carrés ont été marqués en noir au pochoir et présentent chacun le dessin d’un animal qui rappelle diverses gravures sur pierre stylisées caractéristiques de l’art inuit. Une lanière de cuir a été incluse dans la boîte et sert à attacher la planchette roulée. Six morceaux de bois d’animal servent de pions. Sur trois des pions, des dessins d’animal ont été marqués en noir au pochoir et sur les trois autres les mêmes dessins ont été imprimés en rouge. Les joueurs placent à tour de rôle chacun de leurs pions sur une case du jeu. Le gagnant est celui qui réussit à disposer le premier ses trois pions sur une ligne verticale, horizontale ou diagonale.
Il s’agit d’une version d’un jeu européen bien connu appelé « morpion » en Europe et « tic - tac - toe » en Amérique du Nord. La planchette dont les coins ont été arrondis est fabriquée avec du cuir de couleur brunâtre. Neuf carrés ont été marqués en noir au pochoir et présentent chacun le dessin d’un animal qui rappelle diverses gravures sur pierre stylisées caractéristiques de l’art inuit. Une lanière de cuir a été incluse dans la boîte et sert à attacher la planchette roulée. Six morceaux de bois d’animal servent de pions. Sur trois des pions, des dessins d’animal ont été marqués en noir au pochoir et sur les trois autres les mêmes dessins ont été imprimés en rouge. Les joueurs placent à tour de rôle chacun de leurs pions sur une case du jeu. Le gagnant est celui qui réussit à disposer le premier ses trois pions sur une ligne verticale, horizontale ou diagonale.

© 2009, RCIP-Réseau canadien d'information sur le patrimoine. Tous droits réservés.

Photographie d’un jeu de « chasse dans l’Arctique »

Le matériel du jeu est contenu dans une boîte colorée de 4,3 cm de longueur sur 9,5 cm de largeur et 10,2 cm de hauteur, sur laquelle on peut voir deux Inuits en parka en train de jouer dans la neige. Texte imprimé sur la boîte en anglais et en français.

Yellowknife (T. N.-O.)

© 1966 Yellowknife (T. N.-O.)


La « couverture » employée pour ce jeu est habituellement faite de peaux de phoque ou de morse et peut ainsi supporter les rebondissements des joueurs qui retombent dedans après avoir été « lancés » en l’air. On joue à tour de rôle-le gagnant est celui qui rebondit le plus haut.

Le jeu de la couverture se joue souvent à des festivals ou à d’autres fêtes inuits et rappelle d’autres concours non inuits qui emploient la trampoline.
La « couverture » employée pour ce jeu est habituellement faite de peaux de phoque ou de morse et peut ainsi supporter les rebondissements des joueurs qui retombent dedans après avoir été « lancés » en l’air. On joue à tour de rôle-le gagnant est celui qui rebondit le plus haut.

Le jeu de la couverture se joue souvent à des festivals ou à d’autres fêtes inuits et rappelle d’autres concours non inuits qui emploient la trampoline.

© 2009, RCIP-Réseau canadien d'information sur le patrimoine. Tous droits réservés.

Le jeu de la couverture

La photographie a été prise aux Territoires du Nord-Ouest, au Canada, en 1978 ; il s'agit de la version du jeu jouée dans l'île Holman et appelée nalukauq.

Réseau canadien d'information sur le patrimoine
vers 1978
Territoires du Nord-Ouest, CANADA
© 2009, RCIP-Réseau canadien d'information sur le patrimoine. Tous droits réservés.


Dessin

Lithographie Qumuaqataijut par Sorosilutoo Ashoona, Cape Dorset, 1976

Soroseelutu Ashoona
West Baffin Eskimo Cooperative, Cape Dorset, Nunavut.

© 1976 West Baffin Eskimo Cooperative, Cape Dorset, Nunavut.


Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • décrire l’origine et la nature des jeux inuits;
  • décrire deux jeux inuits, avec leurs règles, et le matériel nécessaire : le tic-tac-toe de l’Arctique et le jeu de la couverture et relier ces jeux à des activités pratiquées dans d’autres cultures.

Page d'accueil du Centre des enseignants | Trouvez des ressources d'apprentissage et des plans de leçons