Vers la fin de la période Edo, les potiers désireux d’exprimer leur créativité donnaient à leurs kogo toutes sortes de formes et de motifs. Au début, seuls les classes supérieures avaient les moyens d’acheter les petites boîtes à encens, habituellement faites en céramique. Maintenant, un plus grand nombre de Japonais pouvaient se les procurer. On échangeait les kogos en cadeau et on les transmettait en héritage.
Vancouver Museum, Art Gallery of Greater Victoria, Musée des beaux-arts de Montréal,

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