Le curateur Barry Till parle de la vie des samouraïs au Japon féodal et comment ils étaient au sommet des quatre classes de personnes. Avec honneur, ils étaient au service de la société et jouissaient de certains privilèges, comme porter deux épées.

La Galerie d'art du Grand Victoria
1185 - 1868
JAPON
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Transcription

Bienvenue à la section Samouraï. Je suis Barry Till, curateur d’art asiatique. Dans l’ancien Japon, il y avait quatre classes de personnes : les Samouraïs étaient au sommet, suivi des paysans qui produisaient la nourriture pour la nation, puis des artisans qui faisaient des choses comme de la poterie et des meubles et au bas de l’échelle se trouvaient les riches marchands qui étaient considérés des parasites. Les samouraïs devaient suivre un strict code d’éthique appelé bushido, qui comportait de grandes obligations morales envers la société en tant que responsables du maintien de l’ordre. Seuls les samouraïs avaient le droit de porter deux épées. Les samouraïs avaient littéralement un « permis pour tuer », ou kirisude, et ils pouvaient décapiter une personne irrespectueuse sans conséquence. L’épée samouraï était l’arme la plus terrifiante de son temps. Certaines épées pouvaient être pliées jusqu’à un million de fois durant la fabrication. Un samouraï ne se rendait jamais, il mourait au combat ou bien il se suicidait. Ce geste s’appelle seppuku, suicide rituel. En Occident, on l’appelle Hara-kiri et cela signifie littéralement « s’ouvrir le ventre ». Le samouraï sortait sa petite épée, se poignardait sous la taille du côté gauche et tirait l’épée vers la droite en la tournant dans la plaie et puis remontait légèrement et un servant lui coupait la tête.


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